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SLOW !

Dans les années 1990 est né en Italie, le slow food en réaction au fast food. Aujourd’hui ce mouvement slow se retrouve un peu partout. Dans la ville avec le développement des zones piétonnes ou le Vélib’, dans la finance avec le slow money pour les investissements socialement responsables et donc dans les pratiques managériales. On parle ainsi de slow management .
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Mais qu’est-ce que c’est le slow management ?

C‘est un mouvement de décélération, on lève le pied ! Les conséquences de la crise économique avec une concurrence toujours plus forte, la course à la performance permanente ont entraîné des drames sociaux.

On retrouve ce développement du « slow management » avec la mise en lumière des risques psycho-sociaux, ou encore de la pénibilité avec son lot de textes et de règlements.

Même les innovations techniques nous engagent dans un cycle infernal : Internet, les smartphones sont là pour nous faire gagner du temps ! Mais non pas pour se donner du temps, mais pour faire davantage dans le même créneau horaire !

Et c’est ainsi que de plus en plus d’e-mails non lus s’entassent, que des cadres se plaignent d’avoir 100 messages par jour mais dépriment dès que leur niveau baisse, signe qu’ils ne sont peut-être plus dans la course!

Le slow management, ce n’est pas ralentir le rythme mais réduire l’impact du court terme !

Mais attention, le slow management ce n’est pas tant ralentir le rythme, que de réduire l’impact du court terme sur son action pour aménager une organisation à moyen terme, qui replace le collaborateur au centre de l’entreprise. Au quotidien, cela signifie une meilleure capacité d’écoute, une plus grande sincérité dans les rapports humains et un véritable travail d’équipe.

Le slow management, ce n’est pas une solution magique, mais plus une prise de conscience des limites à ne pas ou ne plus franchir.

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